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merci pour ton superbe commentaire sur cette chanson des plus marquantes de dire straits. comme toi, sans comp
Par Anonyme, le 01.10.2025
l’interprét ation de joan baez arrive encore à magnifier cette magnifique chanson
Par Anonyme, le 18.06.2025
merci pour cette analyse tellement juste de notre génie poète.
ce fût un plaisir de vous lire
Par Anonyme, le 06.06.2025
merci pour cette traduction.
j'écoute très souvent cette chanson riche de ce message qui exprime la bêtise h
Par Anonyme, le 24.05.2025
je pense et même je le souhaite au plus profond de moi, qu'un jour une école de france pays initiateur des dro
Par Anonyme, le 02.10.2024
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Date de création : 08.07.2011
Dernière mise à jour :
24.11.2025
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Le temps a failli nous avoir
Le temps a failli nous avoir.
Dans ce dédale de jours gris et froids, sans couleur et sans chaleur
Dans ce labyrinthe de rêves et de cauchemars sans saveur
Tous ces matins qui défilent, semblables
Toutes ces habitudes apprises, minables
La communauté des hommes a vendu son coeur et sa matrice
Contre une implacable et cupide calculatrice
Ce flot crasseux et continu de silhouettes efflanquées
Qui s'éparpillent sur les routes au matin frileux
Qui refluent le soir sur ces mêmes chemins huileux
Une armée d'automates, des colonnes de pantins
Qui se perdent dans la course folle d'un monde mort de faim
Sur leurs yeux fatigués pèsent des paupières fanées
Elles empêchent la beauté du monde de les allumer
Ces souffles invisibles, ces éclats subtils d'humanité
Il suffirait que ces yeux les voient pour qu'ils s'imprègnent
Il suffirait qu'ils les voient pour qu'ils s'émerveillent de la terre précieuse
Il suffirait qu'ils l'éprouvent pour qu'ils se délectent d'un ciel de diamants
Une vision pour frémir, s'éblouir, ressentir la force vitale unique
De ce monde qui attend encore qu'on l'embrasse vraiment
Le vol d'une libellule, une respiration, un équilibre
Le balancier d'un bouleau qui s'offre au vent, gracile
Un grillon enivré qui chante son histoire simple
Un ciel bouleversé par l'agonie d'un soleil dans ses feux vermillon
Le parfum unique d'une fleur qui ranime l'enfance endormie
Le craquement d'un vieux plancher qui ouvre la boite aux souvenirs
Le crissement soyeux du cuir qui parle à nos coeurs
L'odeur délicieuse de l'herbe coupée qui affole nos racines anciennes
Le plaisir est partout, de l'assiette à nos sens
Le bonheur nous attend, il ignore l'impatience
La joie coule dans chaque recoin, il suffit de vouloir s'y tremper
Nos cris d'enfants ont-ils emporté nos rêves
Ou nos rêves ont-ils étouffé nos cris d'enfants
Là, maintenant, je déclare que je préfère mourir déçu
Que rester opprimé et continuer à vivre trompé
Il est encore temps de résister et aimer ce qui vacille
Il est encore temps de se réveiller pour tout ce qui scintille
Mais faites vite, le temps presse, car dans sa niche
Deux questions labourent sans répit mon âme en friche
Un homme peut-il toujours donner sans calculer ?
La fleur de l'espoir peut-elle encore pousser sur un coeur desséché ?